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Can Clean 2009 - Can Clean 2009 will be held April  29th & 30th, 2009 at The Direct Energy Centre at Exhibition Place.  More detailed information will be published on the CSSA web site at www.cssa.com by the end of December.
CSSA Go Paperless Campaign - For more information go to www.cssa.com 
CSSA – ISSA - Announce New Joint-Membership Program effective October 15, 2008
Nettoyage Professionnel – Nov. Dec. 06
 
Nettoyage Professionnel – Nov. Dec. 06

        Maudit que c’est le fun de savoir qu’on était pas dans l’erreur pendant toutes ces années où on prêchait ce que les autres ne prêchaient pas et, sans vouloir prétendre être le seul à le faire, je peux vous affirmer « qu’on n’était pas nombreux » à avoir un discours différent visant surtout à informer les clients et tous ceux qui voulaient en savoir un peu plus. Je parle ici surtout de la vente directe, si importante aux yeux de la plupart des patrons. Des chiffres, des chiffres, des chiffres, comme s’il n’y avait que ça qui comptait. Oui, les chiffres sont importants, mais la crédibilité aussi… à long terme. Ceux qui, dans notre domaine, vendent pour vendre et faire des chiffres ne restent pas très longtemps dans le circuit. Les clients veulent en savoir plus et vont en général vers ceux qui peuvent les informer. Pourrait-on les blâmer ?
        Dans le Protégez-vous d’octobre, on parle de la qualité de l’air et des systèmes de ventilation dans les maisons neuves qui sont, pour la plupart, mal installés et de tout ce qui découle d’une mauvaise qualité de l’air qu’on respire. On parle des COV reliés aux produits ménagers, aux colles contenues dans les tapis et carpettes, les panneaux de bois agglomérés, etc. etc. Les maisons et les édifices trop étanches qui repoussent toujours le même air vicié dans les conduits, et ces pauvres occupants ou résidants prisonniers de l’air qu’on veut bien leur faire avaler.
        Pour revenir à nos vendeurs de tout à l’heure, quels sont ceux qui parlent de COV à leurs clients ? Ou encore mieux, qui sont les vendeurs de produits qui savent ce que sont les COV et comment expliquer ça à leurs clients ? Si les produits que certains vendent sont « full COV », devraient-ils en parler à leurs clients au risque de les perdre ? Ou alors doivent-ils éviter la question si le client est plus renseigné qu’eux ? Comment se sortir de cette « merde » si le client insiste ?
        Est-ce que la plupart de nous savons que même si le bouchon du « M. Net » est bien vissé, il y a des pertes à travers le contenant qui se transforment en COV – composés organiques volatils – qu’on respire bien malgré nous. Pour mettre les choses simples, je crois qu’on peut facilement dire que tous les produits qui contiennent des traces plus ou moins généreuses de produits pétroliers, c’est-à-dire des surfactants synthétiques, émettent dans l’air des COV, surtout quand on les atomise à l’aide d’un vaporisateur manuel ou électrique. Donc, tous les nettoyants, détergents ou décapants qui contiennent des agents synthétiques à base pétrochimique émettent des COV qui se dirigent instantanément vers notre système respiratoire et ensuite dans le sang. Ces COV sont si dangereux et mauvais pour la santé que beaucoup de fabricants tentent de les cacher sous des parfums au citron, à l’orange, au pin, etc. Il revient à dire que plus le pourcentage de COV est élevé… plus il est néfaste. Combien d’employés(e) sont devenus très allergiques et hypersensibles aux produits ménagers et combien ont développé des problèmes d’asthme ? Et dans nos maisons étanches, combien ont de la difficulté à respirer. Asthme, toux sèches qui ne finissent jamais, nez, ou bien coulants, ou bien complètements secs. Des contaminants venant de toutes parts et flottant dans cet air vicié. La meilleure image qui me vient à l’esprit est celle d’une automobile dans laquelle prennent place deux enfants assis sur le siège arrière, prisonniers de leur ceinture et respirant la fumée de cigarettes de leurs parents assis à l’avant. Une auto « full boucane », vous vous souvenez combien on en voyait dans le temps ? Il en reste sûrement encore de temps à autre, mais moins, cette auto est devenue une maison étanche ou rien ne rentre et rien ne sort. La « boucane » visible en auto est devenue un nuage de contaminants invisibles, flottant dans l’air de la maison ou de l’établissement dans lequel on travaille. Ahurissant, dérangeant, époustouflant, suffocant…….à en perdre le souffle.
        Enfin une bonne nouvelle !!! On dit que dans le système hospitalier… aux microbes et trop souvent inhospitalier… aux humains, on a réussi à diminuer la bactérie C Difficile – comment ?
1- en diminuant le gavage à outrance des antibiotiques qui tuent toute résistance du corps envers les envahisseurs que sont les microbes, bactéries, virus et compagnie
2- en insistant sur le lavage des mains de la part du personnel, des patients, des visiteurs.
Incroyable, non ? On a enfin découvert que l’hygiène avait sa place !!! Non mais quelle découverte !!
        Une chose aussi incroyable – drôle comment les gens parlent du manque d’hygiène dans les centres hospitaliers sur les lignes ouvertes, avec des planchers et des toilettes tellement sales. Et les préposé(e)s qui se plaignent du manque de temps pour faire leur travail, avec comme exemple 30 secondes pour nettoyer une salle des toilettes – entendu à Radio-Canada. Tout le monde sait que c’est l’entretien qui est toujours sur la ligne de feu et que les premières coupures de personnel se font et se sont faites dans ce secteur depuis des années… avec les conséquences que l’on sait. Et que dire du reportage à Radio-Can qui montrait une préposée faisant du « spray and spread » sur un matelas de civière à St-Hya. Quel exemple parfait d’un directeur affolé qui a demandé un lavage et une désinfection complète de l’hôpital. La technique n’était pas très appropriée en passant.
De la même façon, certains découvriront un jour qu’il ne sert à rien d’utiliser des « germicides » tout le temps et à toutes les sauces, puisque cela ne contribue qu’à rendre plus résistants les microbes qu’on essaie de tuer. J’oserais dire que les antibiotiques font au corps et au système immunitaire ce que les germicides font aux microbes s’ils ne sont pas bien utilisés. Les microbes sont plus intelligents qu’on le pense et « s’adaptent » très vite, sauf si on les « tuent ». Il n’est pas encore possible de s’adapter à la mort !!!  Et comme la plupart des utilisations de produits germicides, mal utilisés à 95 %,  ne servent qu’à les assommer « un ti-peu », ils s’équipent alors de casques durs qui les protègent et continuent de se reproduire. Ben oui, c’est comme ça !! Rappelez-vous qu’on doit toujours laver avant de désinfecter et que s’il n’est pas nécessaire de désinfecter, alors on lave seulement. Pourquoi jouer avec le feu ?
        En passant, la C Difficile en présence de détergents germicides ou autres a tendance à former des spores. La C Difficile doit donc être éliminée avec des javellisants à 1000 ppm et ensuite on peut facilement utiliser des javellisants chlorés stabilisés à 200 ppm, ce qui est amplement suffisant pour le travail quotidien – ceux qui vont à 5000 ppm vont tout détruire et les vapeurs ne sont pas très bonnes pour la santé.

Vos sacoches, mesdames et quelques messieurs !!
        J’ai reçu l’autre jour, un courriel qui m’a fait réaliser une fois de plus combien nous sommes susceptibles de créer des problèmes qui pourraient être évités… et en voilà un auquel personne ne pense habituellement.
Combien parmi nous déposons sacoches, porte-documents, sacs, etc. sur les planchers un peu partout, mais aussi sur les planchers dans les toilettes à l’école, au centre d’achats, au restaurant, etc. et qui, ensuite, déposent ces mêmes objets sur le bureau, le comptoir de la maison ou du bureau, sur la table de cuisine, etc. On peut savoir ce qu’il y a à l’intérieur de nos sacs, sacoches etc., mais on ne peut pas savoir ce qu’il y a à l’extérieur !!!!!
        En effet, des tests effectués par des microbiologistes ont révélé qu’en plus de la saleté ordinaire sur les objets, on retrouvait des bactéries en grand nombre et pas les plus tendres non plus. La pseudomonas aeruginosa, une bactérie très opportuniste qui résiste bien aux antibiotiques etc. etc., ensuite venaient les salmonelles et les e-coli qui peuvent rendre vraiment, mais « très vraiment malade ».
        Tout ça pour vous suggérer de ne pas laisser sacs, sacoches, porte-documents etc. par terre, pour ensuite les déposer sur les tables et comptoirs où vous mangez, ou sur les comptoirs de cuisine. On a même trouvé des matières fécales sur certaines sacoches laissées par terre dans les toilettes !!!! Comment est-ce possible ??? Simple….très simple. Le vadrouillage, le torchage dans bien des cas, à l’aide d’une vadrouille souillée (qui pourrait presque marcher seule) dans des toilettes publiques par exemple. Vous pouvez imaginer le reste non ?
        Vous voulez apprendre un peu sur les infections « nosocomiales » surtout attrapées lors de séjours dans les centres « de santé » ???? Vous n’avez qu’à aller sur Google et taper « infections nosocomiales » – installez-vous et lisez tout doucement – vous apprendrez ce « qu’on doit ne pas faire » – très intéressant - 

Quelles sont les caractéristiques de l'hypochlorite de sodium ?
L'hypochlorite de sodium est une solution claire légèrement jaune avec une odeur caractéristique.
L'hypochlorite de sodium a une densité relative de 1,1 (5,5 % de solution aqueuse). Utilisé comme agent de blanchissement domestique, il contient 5 % d'hypochlorite de sodium son pH est d'environ 11 et il est irritant. S’il est plus concentré, c'est-à-dire s’il contient une concentration de 10 à 15 % d'hypochlorite de sodium, son pH est d'environ 13. Il est brûlant et corrosif.
        L'hypochlorite de sodium est instable. Le chlore s'évapore à un taux de 0,75 g de chlore actif par jour depuis la solution. Alors, l'hypochlorite de sodium chaud se désintègre. Cela se déroule également lorsque l'hypochlorite de sodium vient en contact avec les acides, la lumière du soleil, certains métaux, poisons et gaz corrosifs, incluant le chlore gazeux. L'hypochlorite de sodium est un oxydant puissant et réagit avec les composés inflammables et les réducteurs. La solution d'hypochlorite de sodium est une base faible qui est inflammable.
On doit avoir ces caractéristiques à l'esprit lors du transport, du stockage et de l'utilisation de l'hypochlorite de sodium.

        À Montréal, en novembre, la CSSA présentait le Salon de l’Écosalubrité au Palais des Congrès. Très bien réussi, bien que l’assistance aurait pu être plus nombreuse. On voit que les travailleurs du secteur de la santé sont très préoccupés par les temps qui courent, et je peux vous dire que presque tous les visiteurs avaient le mot St-Hyacinthe à la bouche et nombre de gens de la région disaient avoir annulé des rendez-vous à cet hôpital de peur de….
        À entendre les visiteurs et les compagnies parler, on pourrait qualifier ce salon de Palais des Progrès.
        Les fabricants commencent à se raffiner et l’engouement pour les produits « plus verts » et plus naturels ne diminue pas, sauf qu’on entend des histoires merveilleuses qui déforment quelque peu la vérité. Beaucoup ne savent plus où se « garrocher ». Les mots environnement, biodégradable, produits durables, naturel, et tout le reste sont très à la mode et sont les ingrédients principaux d’une soupe environnementale qui doit s’éclaircir par les connaissances que les « chefs » doivent puiser à même les ressources disponibles. Internet aujourd’hui nous renseigne de façon extraordinaire. À vous d’en profiter.

Si vous avez des commentaires, des réflexions ou des informations, ne vous gênez pas…
Marc Theberge  
 
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